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Atypical

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Review: Atypical | A familiar, realistic and touching story about autism [ENG-ESP]@jessuses1381740d
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6 more reviews

  1. Atypical (saisons 2 à 4 - complet)@florenceboens1120d

    Bonsoir,

    Nous avons terminé la série, composée de 4 saisons. Ces saisons 2, 3 et 4 se composent chacune de 10 épisodes. Chaque épisode dure environ 1/2h.

    atypical.jpg Source Keir Gilchrist alias Sam Gardner

    Cette série ne montre pas vraiment une belle image de l'autisme. Le personnage Sam Gardner ne semble pas être uniquement autiste et certainement pas d'un haut niveau intellectuel. Il serait, certes, doué d'une très bonne mémoire, surtout sur le sujet de l'Antarctique et + spécifiquement des manchots. Néanmoins, il y a beaucoup de choses du quotidien qu'il aurait dû assimiler pendant son enfance et adolescence, qu'il semble ignorer .. et certaines de ses réactions sont plutôt à mettre dans la catégorie "mauvaise éducation" que dans la catégorie "TSA". Les parents ont leurs défauts aussi et certains de ces défauts ont influencé l'éducation de leur fils (et de leur fille). C'est toute la famille qui est bizarre et même les personnes qui les entourent, c'est à se demander si ce ne serait pas nous qui sommes "anormaux" en fin de compte .. mdr

    Nous avons, de +, été fort déçus de la fin choisie pour la série.

    On a davantage apprécié Big Bang Theory et Good Doctor, en tout cas ! D'ailleurs, la saison 5 de The Good Doctor vient d'arriver, on va pouvoir la visionner à l'occasion, mais pas tout de suite .. on va essayer de changer de style pour nos prochaines soirées tv.

    Je ne m'éterniserai pas sur cette série, n'hésitez pas à dire en commentaires si vous l'avez appréciée ou non.

    Un de mes prochains articles vous parlera de nos petits repas du joli mois de mai 2023, avec la suite de notre rééquilibrage alimentaire.

    Je vous dis à très bientôt donc, profitez bien du soleil, sans excès,

    Florence

    Source photo : image Qwant autorisée


    Proud member of LaTaverne - @hive-143869 ![bannière LaTaverne.png](https://files.peakd.com/file/peakd-hive/florenceboens/23tSUbBmv2d11p8Hi4nutzL9XDnUu7WMDc3u7hSFesBkMzJzSGjz7ABydpDvDYWUqQFTb.png

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  2. Atypical (saison 1 - 2017)@florenceboens1130d

    Bonsoir,

    Nous avons commencé cette série sur Netflix. Elle se compose de 4 saisons.

    atypical.webp Source

    La première saison, en 8 épisodes d'environs 30 minutes, plante un peu le décor.

    Synopsis : Nous suivons la vie quotidienne de la famille Gardner, les parents Elsa (Jennifer Jason Leigh) et Doug (Michael Rapaport) .. et les enfants Casey (Brigette Lundy-Paine) et Sam (Keir Gilchrist).

    Le sujet "atypique" est Sam, un jeune homme autiste, suivi par sa psy Julia, couvé par sa mère Elsa et protégé par sa petite sœur Casey. En plus de ses études, il travaille dans un magasin d'électro-ménagers où il est vendeur, aux côtés de son ami Zahid. Sa psy lui a conseillé d'envisager une relation amoureuse, de réfléchir, de noter les questions qu'il se poserait, d'observer autour de lui, etc. Son ami Zahid est prêt à l'aider pour se dégoter des filles. La maman(-poule), ayant appris cela au repas du soir, a été voir Julia dès le lendemain, car elle n'est pas d'accord avec cette initiative de la part de la psy. Elsa a peur de perdre la relation de confidente qu'elle a avec son fils et peur aussi que son fils souffre d'une éventuelle rupture amoureuse trop brutale.

    Casey est à la même école que son grand frère, mais comme elle est très douée en athlétisme, elle pourrait changer d'établissement scolaire pour davantage s'améliorer et se concentrer sur ses compétences, ce qui ne plaît pas à la maman qui compte sur sa fille pour protéger et épauler son fils, au sein de l'école. Elsa fréquente un groupe de parents d'enfants autistes, où on lui conseille de lâcher un peu la bride à Sam et de penser un peu à elle. Pas sûre qu'elle ait tout compris dans le bon sens ..

    Mon avis : D'autres événements ont lieu dans cette 1ère saison, mais je ne voudrais pas spoiler. Ce n'est pas notre série préférée abordant le sujet de l'autisme (on a préféré Good Doctor ou The Big Bang Theory), mais ça se laisse regarder. Sam n'est pas un autiste à Haut Potentiel, comme dans les autres séries sur le sujet, mais il n'est pas déficient mental non plus, hein. Il y a de l'humour, mais ce n'est pas omniprésent.

    J'ai l'impression qu'ici, on nous montre plutôt qu'avoir un enfant, même jeune adulte, qui présente un trouble du spectre de l'autisme, ce n'est pas évident à gérer, qu'il faut penser à plein de choses, qui semblent évidentes pour les neurotypiques, mais qui ne le sont pas pour les atypiques (tels que les autistes). Par exemple, on ne peut pas parler de tout en public, mais tout le monde n'a pas les capacités pour trier ce qui peut et ce qui ne peut pas être dit publiquement et on ne peut que rarement anticiper ce qu'un atypique pourrait dire. Cela peut amener à des situations un peu cocasses et/ou embarrassantes 🙃

    En gros, c'est pas mal et c'est sympa à regarder.

    Je ne pense pas que je ferai un article pour chaque saison, je préfère regrouper 2 ou 3 saisons en 1 seul article. Ca évitera des répétitions.

    A bientôt pour un autre sujet,

    Florence

    Source photo : image Qwant autorisée


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  3. Análisis de la serie "Atypical"/Analysis of the series "Atypical"@lumpymoon1776d

    Las capacidades diferentes también te hacen una verdadera persona especial/Different abilities also make you a truly special person.

    Antes de las plataformas digitales populares, dentro de las únicas fuentes de información se encontraban los libros, pero actualmente las películas o series también funcionan como fuentes de información al abordar la verdadera esencia de algún tema en específico si pn crear controversias o falsas ideas de la misma.

    Before popular digital platforms, books were the only sources of information, but nowadays movies or series also function as sources of information by addressing the true essence of a specific topic without creating controversy or misconceptions about it.

    Aunque no todo el contenido sea meramente educativo, eso no quiere decir que no aporten algo a tu pensamiento. Esta vez les vengo a hablar sobre una serie que aborda de manera correcta el trastorno del espectro autista y por ende da una introducción hacia la existencia de diferentes trastornos que no solo significa una incapacidad o enfermedad como tal.

    Although not all the content is purely educational, that doesn't mean that they don't contribute something to your thinking. This time I come to talk about a series that correctly addresses the autism spectrum disorder and thus gives an introduction to the existence of different disorders that not only means a disability or disease as such.

    Imagen de Formula Tv

    La historia se centra en un chico que tiene diagnosticado el trastorno del espectro autista (TEA) y tendrá que manejar su vida de la forma en que el trastorno no debe ser un impedimento para desarrollarse como un adolescente normal. Pasará por cada una de las etapas comunes que un adolescente recorre para su desarrollo personal, familiar y social.

    The story focuses on a boy who has been diagnosed with autism spectrum disorder (ASD) and will have to manage his life in a way that the disorder should not be an impediment to develop as a normal teenager. He will go through each of the common stages that an adolescent goes through for his personal, family and social development.

    Tengas o no información previa acerca de este trastorno, entenderás a la perfección la percepción sobre todas las cosas que el chico recibe, como le da su propia interpretación, su significado y su solución. Al principio de la historia nos muestra cuál es la postura de la familia ante el diagnóstico del chico, donde pasa de la faceta de protector extremo hasta la independencia y la perdida del miedo sobre el exterior al darse cuenta de las capacidades del chico ante todos los acontecimientos que pasara.

    Whether or not you have previous information about this disorder, you will perfectly understand the perception about all the things that the boy receives, how he gives his own interpretation, its meaning and its solution. At the beginning of the story it shows us what is the position of the family before the boy's diagnosis, where it goes from the facet of extreme protector to the independence and the loss of fear about the outside when realizing the boy's capabilities before all the events that he will go through.

    Desde la rutina escolar, el primer noviazgo, las decisiones a futuro, la independencia, la identidad, el primer empleo y hasta la intimidad; son estos y más situaciones que el protagonista tendrá que afrontar a lo largo de la historia de esta serie. Puede sonar algo típico de adolescentes, pero bajo la lupa del TEA todo será completamente diferente a tal grado de dejarte un poco de curiosidad para buscar más información al respecto.

    From the school routine, the first courtship, future decisions, independence, identity, first job and even intimacy; these and more are the situations that the protagonist will have to face throughout the story of this series. It may sound like something typical of teenagers, but under the magnifying glass of TEA everything will be completely different to such a degree that it will leave you a little curious to look for more information about it.

    Los trastornos psicológicos no son simplemente deficiencias mentales o incapacidades, más bien son distintas percepciones sensorio mentales que se tiene para percibir cada una de las cosas alrededor, una forma de pensar particular, un modo de reaccionar, una manera de reflexionar y de convivir.

    Psychological disorders are not simply mental deficiencies or disabilities, but rather different sensory-mental perceptions that one has to perceive each of the things around, a particular way of thinking, a way of reacting, a way of reflecting and living together.

    Ahora con el tema de la inclusión se está conociendo aún más las diferentes capacidades que pueden existir, eso quiere decir que antes no se conocían, ya que por ejemplo, el famoso Forrest Gump presentaba también tanto problemas físicos como cerebrales, aunque no se profundizó por completo a lo largo de la película, fue una historia demasiado relevante que hasta la fecha siguen hablando de ella.

    Now with the issue of inclusion we are learning even more about the different capabilities that may exist, that means that before they were not known, as for example, the famous Forrest Gump also had both physical and brain problems, although it was not fully deepened throughout the film, it was a very relevant story that to date are still talking about it.

    Así que démosle más oportunidades a trabajos con este estilo, ya que suelen siempre sorprendernos, pero no negaré que también existen películas donde colocan al personaje dentro de una etiqueta rodeada de burlas, acoso, mentiras, discriminación y hasta desinformación; esa clase de contenido no ayuda mucho a la expansión de conocimientos individuales.

    So let's give more opportunities to works with this style, as they usually always surprise us, but I will not deny that there are also films where the character is placed within a label surrounded by mockery, harassment, lies, discrimination and even misinformation; that kind of content does not help much to the expansion of individual knowledge.

    La serie la encontrarán dentro de la plataforma de Netflix, espero se den una oportunidad de verla y dejarme su opinión en los comentarios. Gracias por leer mi post y hasta la próxima.

    Atentamente: Lumpy :3

    You will find the series on the Netflix platform, I hope you give it a chance to watch it and leave me your opinion in the comments. Thanks for reading my post and see you next time.

    Sincerely: Lumpy :3

    Text translated in DeepL/texto traducido en DeepL

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  4. Atypical: serie tv leggera su un tema importante@serialfiller2064d

    image.png

    Atypical is a Netflix series. At the center of the story there is Sam, autistic boy who among a thousand difficulties year after year tries to become great, to become normal. In doing so he is supported by his family and his therapist as well as by his only great friend Zahid and his occasional girlfriend Paige. Atypical is a series that focuses on autism, mind and psychological dynamics of a person born not to be normal but who lives to be normal. The beauty of the series lies in having perfectly guessed the tone with which to tell this. No total solemnity or drama and at the same time, no specky or cheap comedy tone. Atypical draws its strength from the protagonist who in turn draws strength from his family who in turn draws strength from the prospect that that child, by now a boy, can achieve goals that are increasingly important to him.

    "Sometimes I wish I was normal."

    "Dude, nobody's normal."

    The other side of autism

    Sam is a normal guy, although as the quote goes, nobody really is. We are not dealing with a person with obvious motor or physical problems or with uncontrollable tics and physiques as the collective imagination may suggest. Sam has his routine, he has a brilliant mind and a fixation for Antarctica and everything that belongs to that world, discoveries, penguins and anything else. He goes to school, does his homework, walks around, participates in discussions but he does it in his own way, with an uncontrollable sincerity that makes others uncomfortable especially but never himself. The protagonist is not able to lie, to interact through classic channels of communication, through pre-established schemes. His difficulties are above all of a social nature and in this his therapist and his friend Zahid are decisive in the step by step search for solutions that allow him to find the right key to be in a group, flirt with a girl or simply participate in a public discussion. The scenes are often hilarious but with a tender, delicate tone and always on the edge of the beautiful emotion that you could feel in front of boys so pure, so helpless but at the same time so sweet and brilliant. The life of an "atypical" boy is different from that of a "normal" boy but it is different in the small things, in the goals, in the silences. For Sam staying in a noisy room, in a restaurant not properly tested by him and his parents, leaving the routine, leaving the comfort zone could trigger panic attacks, attacks of anger, screams and uncontrollable anxiety, physiological, pathological. That's why Sam's conquests, Sam's little conquests are gigantic for his family. For parents Elsa and Doug, played by the fabulous Jennifer Jason Leigh and Michael Rapaport, seeing Sam go to sleep a night out, have a girlfriend, give a speech in public, set the alarm independently are huge achievements. As a child he was seen by them and the doctors as a boy who would never be normal, would never be able to be normal, to adapt to life and to blend in with his peers. The satisfaction of watching him grow, learn, love, draw, commit and set goals is priceless for them and is priceless for the viewer who in a way acts as a second family off the screen. Copyright-free image

    Not only Sam

    The ability of the showrunners was to build a show that would talk about the protagonist but above all about the people who orbit around him, people who literally sacrificed their existence to be present night and day in the growth path of a child born with a pathology that conflicts with the concept of independence and autonomy.

    And it was remarkable the choice to paint the parents Elsa and Doug as 2 human beings, 2 family heroes but 2 human heroes who made mistakes and who have accumulated who before, who after so much suffering, too many sacrifices not to look elsewhere for some consolation. Elsa is the one who is the one who has to pay the price when her husband, in panic, decides to leave the family for a few months and come back refreshed to prepare for a life on the side of a son to follow and to give more than himself. Doug is the victim when his wife, by now emptied of all meaning, a woman who feels useless and never appreciated, looks for an escape route in a story outside of marriage that gives her new life and makes her feel important again. A conflict that threatens to reflect on the whole family and on that son who cannot be abandoned or disturbed by cataclysmic events such as a separation or even worse a divorce. So it will be precisely that problem child to give new strength to the couple, to reconnect them, but it is known that man is complex and external wounds heal.

    So it will be precisely that problem child to give new strength to the couple, to bring them closer, but it is known that man is complex and external wounds heal quickly, those of the soul are not. Among all of them emerges the figure of Sam's sister, played by a surprising Brigette Lundy - Payne, destined to establish herself soon as a star actress. If Elsa and Doug are parents who, willingly or not, have decided and had to decide to follow their child step by step, the same thing cannot be said for Casey, sister who has become a total reference point for Sam and who, in addition to having often taken the place of the parent, the friend, the teacher, has had to deal with the fact that she has been put in the background all her life. Sam's needs were always put in front of everyone, all the attention was poured on him making Casey a shadow child, equally loved and followed but too often taken for granted. Casey is a formidable athlete, a special, sweet and smart girl who arrived at college age will have to start dealing with the separation from her brother in the name of finding her own way, building her own life. The inner conflict is tangible and heart-breaking, but with the usual light, funny and delicate tones the series manages to break through any conflict during the episodes. In all this Sam evolves, day after day, steals advice, notes it, puts it into practice and grows. He will never really "feel" something, he will never really understand what love is, what others have sacrificed for him but he will always try to follow patterns that can help him to be normal, to be something or someone important to others. Small goals in short, small joys that make us understand how normal you can be even if you are "atypical" and how you can be happy and in love even having to deal with a son, a brother, a friend or a boyfriend that will never be normal.

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    Atypical è una serie Netflix. Al centro della storia vi è Sam, ragazzo autistico che tra mille difficoltà anno dopo anno prova a diventare grande, a diventare normale. Nel farlo viene supportato dalla sua famiglia e dalla sua terapeuta oltre che dal suo unico grande amico Zahid e dalla sua saltuaria ragazza Paige. Atypical è una serie che mette al centro l'autismo, la mente e le dinamiche psicologiche di una persona nata per non essere normale ma che vive per esserlo. La bellezza della serie sta nell'aver indovinato perfettamente il tono con cui raccontare questo. Nessuna solennità o drammaticità totale e al tempo stesso nessun tono macchiettistico o da commeddiola da quattro soldi. Atypical trae la sua forza dal protagonista che a sua volta trae forza dalla sua famiglia che a sua volta trae forza dalla prospettiva che quel bambino, oramai ragazzo possa raggiungere traguardi per lui sempre più importante.

    "Sometimes I wish I was normal."

    "Dude, nobody's normal."

    L'altra faccia dell'autismo

    Sam è un ragazzo normale, anche se come recita la citazione nessuno lo è davvero. Non siamo di fronte ad una persona con problemi motori o fisici evidenti o con delle fisime e tic incontrollabili come l'immaginario collettivo può suggerire. Sam ha la sua routine, ha una mente brillante e una fissazione per l'Antartide e tutto ciò che afferisce a quel mondo, scoperte, pinguini e qualsiasi altra cosa. Va a scuola, fa i compiti, passeggia, partecipa a discussioni ma lo fa a modo suo, con una sincerità incontrollabile che mette a disagio soprattutto gli altri ma mai se stesso. Il protagonista non è capace di mentire, di interagire attraverso canali di comunicazione classici, attraverso schemi prestabiliti. Le sue difficoltà sono soprattutto di carattere sociali ed in questo la sua terapeuta ed il suo amico Zahid sono determinanti nella ricerca passo dopo passo di soluzioni che gli permettano di trovare la giusta chiave di volta per poter stare in un gruppo, flirtare con una ragazza o semplicemente partecipare ad una discussione in pubblico. Le scene sono spesso esilaranti ma con un tono tenero, delicato e sempre sul filo della bella commozione che si potrebbe provare nel trovarsi di fronte ragazzi cosi puri, cosi indifesi ma allo stesso tempo cosi dolci e geniali. La vita di un ragazzo "atipico" è diversa da quella di un ragazzo "normale" ma lo è nelle piccole cose, nei traguardi, nei silenzi. Per Sam restare in una stanza rumorosa, in un ristorante non testato a dovere da lui e i suoi genitori, uscire dalla routine, uscire dalla comfort zone potrebbe scatenare attacchi di panico, attacchi di ira, urla e ansia incontrollabile, fisiologica, patologica. Ecco perchè le conquiste, le piccole conquiste di Sam sono gigantesche per la sua famiglia. Per i genitori Elsa e Doug, interpretati dai favolosi Jennifer Jason Leigh e Michael Rapaport, vedere Sam andare a dormire una notte fuori casa, avere una fidanzatina, tenere un discorso in pubblico, mettere la sveglia autonomamente sono conquiste enormi. Da bambino egli era visto da loro e dai dottori come un ragazzo che non sarebbe mai stato normale, non sarebbe mai stato capace di esserlo, di adattarsi alla vita e di confondersi con i coetanei. La soddisfazione nel vederlo crescere, imparare, amare, disegnare, impegnarsi e porsi obiettivi è impagabile per loro ed è impagabile per lo spettatore che in un certo senso agisce da seconda famiglia fuori dallo schermo. Immagine priva di diritti di copyright

    Non solo Sam

    L'abilità degli showrunner è stata quella di costruire uno show che parlasse del protagonista ma soprattutto delle persone che orbitano intorno a lui, persone che hanno letteralmente sacrificato la propria esistenza per poter essere presenti notte e giorno nel percorso di crescita di un figlio nato con una patologia che cozza con il concetto di indipendenza ed autonomia.

    Ed è stata notevole la scelta di dipingere i genitori Elsa e Doug come 2 esseri umani, 2 eroi familiari ma 2 eroi umani che hanno fatto errori e che hanno accumulato chi prima, chi dopo tanta sofferenza, troppi sacrifici per non cercare altrove qualche consolazione. Ne fa le spese Elsa quando il marito, in preda al panico, decide di abbandonare per qualche mese la famiglia e ritornare ritemprato per potersi preparare ad una vita dal lato di un figlio da seguire e a cui donare più di se stesso. Ne fa le spese Doug quando sua moglie, oramai svuotata di ogni significato, donna che si sente inutile e mai apprezzata, cerca una via di fuga in una storia fuori dal matrimonio che le dona nuova linfa vitale e la fa sentire nuovamente importante. Un conflitto che rischia di riflettersi sulla famiglia tutta e su quel figlio che non può essere abbandonato o disturbato da eventi cataclismatici come una separazione o peggio ancora un divorzio. Sarà quindi proprio quel figlio problematico a donare nuova forza alla coppia, a riavvicinarli ma si sa l'uomo è essere complesso e le ferite esterne si rimarginano in fretta, quelle dell'animo no. Tra tutti emerge la figura della sorella di Sam, interpretata da una sorprendente Brigette Lundy - Payne, destinata ad affermarsi presto come attrice di grido. Se Elsa e Doug sono genitori che volenti o nolenti hanno deciso e dovuto decidere di seguire passo dopo passo il proprio figlio, stessa cosa non si può dire per Casey, sorella che è divenuta punto di riferimento totale per Sam e che oltre ad avere ella stessa fatto spesso le veci del genitore, dell'amico, dell'insegnante ha dovuto fare i conti con il fatto di essere stata messa per tutta la vita in secondo piano. I bisogni di Sam sono stati messi sempre davanti a tutti, tutte le attenzioni sono state riversate su di lui rendendo Casey un figlio ombra, altrettanto amato e seguito ma troppo spesso dato per scontato. Casey è un'atleta formidabile, una ragazza speciale, dolce ed in gamba che arrivata ad età da college dovrà iniziare a fare i conti con la separazione dal fratello in nome della ricerca della propria strada, della costruzione della propria vita. Il conflitto interiore è tangibile e strappacuore ma con i soliti toni leggeri, divertenti e delicati la serie riesce a smarcare nel corso delle puntate ogni conflitto. In tutto questo Sam evolve, giorno dopo giorno, ruba consigli, li annota, li mette in pratica e cresce. Non riuscirà mai a "sentire" davvero qualcosa, non riuscirà mai davvero a capire cos'è l'amore, cosa gli altri abbiano sacrificato per lui ma proverà sempre a seguire dei modelli che possano aiutarlo ad essere normale, ad essere qualcosa o qualcuno di importante per gli altri. Piccoli traguardi insomma, piccole gioie che ci fanno capire quanto si possa essere normali pur essendo "atipici" e quanto si possa essere felici e innamorati anche dovendo fare i conti con un figlio, un fratello, un amico o un fidanzato che normale non potrà esserlo mai.

    Life isn't a train. It's a shit tornado full of gold..png

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  5. Atypical 3: too much similar to the previous 2 season@serialfiller2258d

    Tunnel Wave.png


    Let's take off the weight right away. The third season of Atypica was half a disaster. A TV series like this lives on the empathy that its protagonists are able to convey and above all the stories it manages to develop. Common stories, common feelings that in some way allow us to immerse ourselves in the characters and make us think. Sam's autism had been very useful in the first 2 seasons to tell the difficulties of a boy with autism in the daily jungle made up of classroom tasks, lunches, dinners, curricular and extra-curricular activities, loves, friendships and family. In the third season Atypical should have made the qualitative leap, freeing itself from the logic that was successful in the first season. Watching the third season, the writers have tried but with little success.


    Togliamoci subito il peso. La terza stagione di Atypica è stata un mezzo disastro. Una serie tv come questa vive dell'empatia che i suoi protagonisti riescono a trasmettere e soprattutto delle storie che riesce a sviluppare. Storie comuni, sentimenti comuni che in qualche modo ci permettano in un colpo solo di immedisimarci nei personaggi e di farci riflettere. L'autismo di Sam era stato utilissimo nelle prime 2 stagioni per raccontare le difficoltà di un ragazzo affetto da autismo nella giungla quotidiana fatta di compiti in classe, pranzi, cene, attività curriculari ed extra-curriculari, amori, amicizie e famiglia. Nella terza stagione Atypical avrebbe dovuto fare il salto di qualità, svincolandosi dalle logiche che hanno avuto successo nella prima stagione. A guardare la terza stagione gli sceneggiatori ci hanno provato ma con scarso successo.

    STEEMPOSSIBLE STORYCHAIN THEMAGAZINE.png


    The focus has been shifted, even too blatantly, on Casey and his inner torment. Sam remained in the shadows, much in the shadows compared to his sister. An attempt to be admired but not very successful. Casey's choices seemed confused and not very linear. His emotional condition was complex, this is self-evident, but it was handled with superficiality and predictability. The consequences are all too forced, all very easy and extremely positive compared to what we could have expected. Situation strange and managed even worse with regards to the couple Doug / Elsa, struggling first with the breakup of their marriage, then with an attempted reconciliation, then again with an alleged implosion and so on. A little interesting and undeveloped swing. Even worse, Paige's storyline is handled, now a boring speck. And to make matters worse Zayid and a blatantly useless and poorly written storyline. A boy who loses his head for a girl to marry her in great secrecy and be given up 5 minutes before for no reason. All to justify a departure from Sam and a triumphant rapprochement. In all this chaos the only Sam is saved but is affected by the chaos built around him. In such a rich television scene it is unforgivable to miss such a season so blatantly. Many viewers risk getting away from a series they have loved. It will happen?


    Il focus è stato spostato, anche troppo vistosamente, su Casey e sul suo tormento interiori. Sam è rimasto nell'ombra, molto nell'ombra rispetto alla sorella. Tentativo ammirabile ma poco riuscito. Le scelte di Casey sono sembrate confuse e poco lineari. La sua condizione emotiva era complessa, questo è lapalissiano, ma è stata gestita con superficialità e prevedibilità. Troppo forzate anche le conseguenze tutte molto facili ed estremamente positive rispetto a quello che ci sarebbe potuto attendere. Situazione strana e gestita ancora peggio per quanto riguarda la coppia Doug/Elsa, alle prese prima con il disfacimento del proprio matrimonio, poi con una tentata riconciliazione, poi ancora con una presunta implosione e cosi via. Un'altalena poco interessante e poco sviluppata. Ancora peggio gestita la storyline di Paige, oramai macchietta noiosa. E come se non bastasse Zayid ed una storyline clamorosamente inutile e mal scritta. Un ragazzo che perde la testa per una ragazza fino a sposarla in gran segreto ed essere mollato 5 minuti prima senza motivo. Il tutto per giustificare un allontanamento da Sam ed un trionfale riavvicinamento. In tutto questo caos il solo Sam si salva ma risente del marasma costruito intorno a lui. In un panorama televisivo cosi ricco è imperdonabile sbagliare cosi clamorosamente un'intera stagione. Molti spettatori rischiano di allontanarsi da una serie a cui hanno voluto bene. Succederà?
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  6. Atypical: la normalità è un concetto relativo@serialfiller2786d

    Immagine priva di diritti di copyright

    Atypical

    Imparare ad essere  anormali  

     

        Esseri atipici  
          

    Da poche settimane è stata rilasciata su Netflix la seconda annata di Atypical, serie ideata da Robia Rashid e Seth Gordon. 


    Al centro della storia vi è Sam, ragazzo autistico che tra mille difficoltà anno dopo anno prova a diventare grande, a diventare normale. Nel farlo viene supportato dalla sua famiglia e dalla sua terapeuta oltre che dal suo unico grande amico Zahid e dalla sua saltuaria ragazza Paige.
    Atypical è una serie che mette al centro l'autismo, la mente e le dinamiche psicologiche di una persona nata per non essere normale ma che vive per esserlo.
    La bellezza della serie sta nell'aver indovinato perfettamente il tono con cui raccontare questo.
    Nessuna solennità o drammaticità totale e al tempo stesso nessun tono macchiettistico o da commeddiola da quattro soldi.
    Atypical trae la sua forza dal protagonista che a sua volta trae forza dalla sua famiglia che a sua volta trae forza dalla prospettiva che quel bambino, oramai ragazzo possa raggiungere traguardi per lui sempre più importante.


    "Sometimes I wish I was normal."

    "Dude, nobody's normal."


        L'altra faccia dell'autismo  

    Sam è un ragazzo normale, anche se come recita la citazione nessuno lo è davvero. Non siamo di fronte ad una persona con problemi motori o fisici evidenti o con delle fisime e tic incontrollabili come l'immaginario collettivo può suggerire. Sam ha la sua routine, ha una mente brillante e una fissazione per l'Antartide e tutto ciò che afferisce a quel mondo, scoperte, pinguini e qualsiasi altra cosa. Va a scuola, fa i compiti, passeggia, partecipa a discussioni ma lo fa a modo suo, con una sincerità incontrollabile che mette a disagio soprattutto gli altri ma mai se stesso.
    Il protagonista non è capace di mentire, di interagire attraverso canali di comunicazione classici, attraverso schemi prestabiliti.
    Le sue difficoltà sono soprattutto di carattere sociali ed in questo la sua terapeuta ed il suo amico Zahid sono determinanti nella ricerca passo dopo passo di soluzioni che gli permettano di trovare la giusta chiave di volta per poter stare in un gruppo, flirtare con una ragazza o semplicemente partecipare ad una discussione in pubblico. Le scene sono spesso esilaranti ma con un tono tenero, delicato e sempre sul filo della bella commozione che si potrebbe provare nel trovarsi di fronte ragazzi cosi puri, cosi indifesi ma allo stesso tempo cosi dolci e geniali.
    La vita di un ragazzo "atipico" è diversa da quella di un ragazzo "normale" ma lo è nelle piccole cose, nei traguardi, nei silenzi.
    Per Sam restare in una stanza rumorosa, in un ristorante non testato a dovere da lui e i suoi genitori, uscire dalla routine, uscire dalla comfort zone potrebbe scatenare attacchi di panico, attacchi di ira, urla e ansia incontrollabile, fisiologica, patologica.
    Ecco perchè le conquiste, le piccole conquiste di Sam sono gigantesche per la sua famiglia. Per i genitori Elsa e Doug, interpretati dai favolosi Jennifer Jason Leigh e Michael Rapaport, vedere Sam andare a dormire una notte fuori casa, avere una fidanzatina, tenere un discorso in pubblico, mettere la sveglia autonomamente sono conquiste enormi. Da bambino egli era visto da loro e dai dottori come un ragazzo che non sarebbe mai stato normale, non sarebbe mai stato capace di esserlo, di adattarsi alla vita e di confondersi con i coetanei. La soddisfazione nel vederlo crescere, imparare, amare, disegnare, impegnarsi e porsi obiettivi è impagabile per loro ed è impagabile per lo spettatore che in un certo senso agisce da seconda famiglia fuori dallo schermo.

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       Non solo Sam  


    L'abilità degli showrunner è stata quella di costruire uno show che parlasse del protagonista ma soprattutto delle persone che orbitano intorno a lui, persone che hanno letteralmente sacrificato la propria esistenza per poter essere presenti notte e giorno nel percorso di crescita di un figlio nato con una patologia che cozza con il concetto di indipendenza ed autonomia.


    Ed è stata notevole la scelta di dipingere i genitori Elsa e Doug come 2 esseri umani, 2 eroi familiari ma 2 eroi umani che hanno fatto errori e che hanno accumulato chi prima, chi dopo tanta sofferenza, troppi sacrifici per non cercare altrove qualche consolazione.
    Ne fa le spese Elsa quando il marito, in preda al panico, decide di abbandonare per qualche mese la famiglia e ritornare ritemprato per potersi preparare ad una vita dal lato di un figlio da seguire e a cui donare più di se stesso. Ne fa le spese Doug quando sua moglie, oramai svuotata di ogni significato, donna che si sente inutile e mai apprezzata, cerca una via di fuga in una storia fuori dal matrimonio che le dona nuova linfa vitale e la fa sentire nuovamente importante. Un conflitto che rischia di riflettersi sulla famiglia tutta e su quel figlio che non può essere abbandonato o disturbato da eventi cataclismatici come una separazione o peggio ancora un divorzio.
    Sarà quindi proprio quel figlio problematico a donare nuova forza alla coppia, a riavvicinarli ma si sa l'uomo è essere complesso e le ferite esterne si rimarginano in fretta, quelle dell'animo no.
    Tra tutti emerge la figura della sorella di Sam, interpretata da una sorprendente Brigette Lundy - Payne, destinata ad affermarsi presto come attrice di grido.
    Se Elsa e Doug sono genitori che volenti o nolenti hanno deciso e dovuto decidere di seguire passo dopo passo il proprio figlio, stessa cosa non si può dire per Casey, sorella che è divenuta punto di riferimento totale per Sam e che oltre ad avere ella stessa fatto spesso le veci del genitore, dell'amico, dell'insegnante ha dovuto fare i conti con il fatto di essere stata messa per tutta la vita in secondo piano.
    I bisogni di Sam sono stati messi sempre davanti a tutti, tutte le attenzioni sono state riversate su di lui rendendo Casey un figlio ombra, altrettanto amato e seguito ma troppo spesso dato per scontato.
    Casey è un'atleta formidabile, una ragazza speciale, dolce ed in gamba che arrivata ad età da college dovrà iniziare a fare i conti con la separazione dal fratello in nome della ricerca della propria strada, della costruzione della propria vita. Il conflitto interiore è tangibile e strappacuore ma con i soliti toni leggeri, divertenti e delicati la serie riesce a smarcare nel corso delle puntate ogni conflitto.
    In tutto questo Sam evolve, giorno dopo giorno, ruba consigli, li annota, li mette in pratica e cresce. Non riuscirà mai a "sentire" davvero qualcosa, non riuscirà mai davvero a capire cos'è l'amore, cosa gli altri abbiano sacrificato per lui ma proverà sempre a seguire dei modelli che possano aiutarlo ad essere normale, ad essere qualcosa o qualcuno di importante per gli altri.
    Piccoli traguardi insomma, piccole gioie che ci fanno capire quanto si possa essere normali pur essendo "atipici" e quanto si possa essere felici e innamorati anche dovendo fare i conti con un figlio, un fratello, un amico o un fidanzato che normale non potrà esserlo mai.




      

      

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    Perso tra le montagne di Twin Peaks mi ritrovai ad Albuquerque dove un furgone mi trasportò a Westeros e a Westworld successivamente dove ritrovai una cabina telefonica inglese con un Dottore pronto a giocare a Basket o a Calcio con me e a parlare di sociale, politica, futuro, persi come fossimo sull'isola di Lost.


     

     


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